Sufjan Stevens, pour ceux qui ne le connaîtraient pas, est un auteur/compositeur américain de génie. Sa musique, teintée de sonorités pop et folk, me fait toujours penser à une bande originale d'un film qui n'aurait pas encore été réalisé.
Ce titre, extrait de l'album Illinoise (l'ami s'est mis en tête d'écrire un album par état américain...), est tout simplement splendide. Les arrangements de guitares se mêlant au clavier tissent une ambiance toute duveteuse, un doux lit dans lequel on se laisse bercer par la frêle voix de l'artiste.
Mais il ne faut pas s'y fier. John Wayne Gacy, Jr. est un homme qui détient un bien triste record: celui du la plus lourde peine jamais infligée à un tueur en série (21 condamnations à perpétuité et 12 condamnations à mort), pour le meurtre de 33 jeunes hommes. En effet, bien que connu de son voisinage pour être l'amuseur du quartier (il aimait à se déguiser en clown pour les enfants), ce père de famille apparemment sans histoire refoulait son homosexualité, au point de coucher avec des voyageurs de passage avant de les tuer et les dissimuler sous sa maison.
Toute son histoire est racontée, dans les paroles de la chanson. Laquelle ne se permet aucune digression, sinon dans ses dernières lignes, où Sufjan Stevens ose se comparer au sinistre personnage, dans sa timidité et les secrets qu'il aurait lui-même enfouis loin du regard des autres. Comme quoi, l'horrible peut aussi recéler de la beauté.
Ce titre, extrait de l'album Illinoise (l'ami s'est mis en tête d'écrire un album par état américain...), est tout simplement splendide. Les arrangements de guitares se mêlant au clavier tissent une ambiance toute duveteuse, un doux lit dans lequel on se laisse bercer par la frêle voix de l'artiste.
Mais il ne faut pas s'y fier. John Wayne Gacy, Jr. est un homme qui détient un bien triste record: celui du la plus lourde peine jamais infligée à un tueur en série (21 condamnations à perpétuité et 12 condamnations à mort), pour le meurtre de 33 jeunes hommes. En effet, bien que connu de son voisinage pour être l'amuseur du quartier (il aimait à se déguiser en clown pour les enfants), ce père de famille apparemment sans histoire refoulait son homosexualité, au point de coucher avec des voyageurs de passage avant de les tuer et les dissimuler sous sa maison.
Toute son histoire est racontée, dans les paroles de la chanson. Laquelle ne se permet aucune digression, sinon dans ses dernières lignes, où Sufjan Stevens ose se comparer au sinistre personnage, dans sa timidité et les secrets qu'il aurait lui-même enfouis loin du regard des autres. Comme quoi, l'horrible peut aussi recéler de la beauté.
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..il faut écouter Devotchka, de qui sont la plupart des chansons. Très très chouette!
j'adore cet artiste et cette chanson en particulier
Tiens, en BO, mate Litlle Miss Sunshine, c'est lui la zik !
Tiens, en BO, mate Litlle Miss Sunshine, c'est lui la zik !
Et puis je parlais de faire l'effort d'écouter avant de juger, pas de la performance sémantique...
Ton connard, je pourrais lui apprendre un ou deux trucs en anglais, crois moi !


Je salue l'effort, en tout cas, même si je ne partage pas le jugement!
et même je les ai comprises (surpris, non ?) et je les trouve complaisantes envers le serial killer. ("mon pov' gars, j'suis comme toi, j'ai des squelettes sous la lattes de bois...") - enfin mon texte là est bien meilleur 

Mais enfin, le ferais-tu exprès? C'est certainement plus un hommage aux victimes qu'une chanson dédiée au tueur, enfin! Et je préfère un Sufjan qui écrit une belle chanson sur une sombre histoire qu'un Sardou qui glorifie la peine de mort, par exemple.
Sincèrement, je ne vois pas où est le mal. Tu l'as écoutée, au moins, cette chanson, avant d'écrire tout ça? Tu n'as sûrement pas lu les paroles non plus...
Sincèrement, je ne vois pas où est le mal. Tu l'as écoutée, au moins, cette chanson, avant d'écrire tout ça? Tu n'as sûrement pas lu les paroles non plus...
"on voit le vide à travers les planches"



Halte à la mauvaise foi! L'artiste fait une très belle chanson d'après un personnage horrible, et toi tu nous parle d'un personnage qui décrit des horreurs comme étant belles. Absolument incomparable. En aucun cas Sufjan Stevens ne glorifie les actes du serial killer. Alors un peu de retenu, avant de le comparer à ces détraqués.
des bombes qu'il larguait faisaient comme "de jolies fleurs" sur le sol. Le sublime sur l'atroce, hein ! 

comme "génie" ou "sublime", moi je trouve cette chanson-ci géniale, sublime, délicate et raffinée :
http://www.youtube.com/watch?v=hP-DD182_6Q&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=hP-DD182_6Q&feature=related
Paulo est un triste sire vois tu, mais trop pudique pour dire que oui ce détraqué fait aussi de biens jolies choses.
Voila, c'est dit.
Voila, c'est dit.
Vous que je ne connais pas, j'aimerais bien juste éclaircir un détail: vous parlez de moi ou de Sufjan? C'est pas parce qu'on fait une sublime chanson sur un sujet atroce qu'on est forcément "du côté" du criminel, à ce que je sache? Et puis elle est pleine de fragilité, cette chanson: dans les choeurs ("Oh my god..."), on sent bien qu'il est bouleversé par cette histoire, me semble-t-il. Et puis je ne vois pas pourquoi comparer un détraqué de Chicago au chef des SS...ça n'a pas de sens.
La prochaine, c'est sur Heinrich Himmler ?
ou comment un mec seul arrive à faire quasi mieux que Simon & Garfunkel 
http://www.deezer.com/track/949045

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Je réagis à ce commentaire en
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beng25
publié le 2 oct. 08