Tu n’es qu’un feu d’artifice, tu n’es que complainte éternelle, et mon syndrome le plus ardent. J’ai choisi, moi aussi la tristesse des pissenlits, au bord des routes de l’infini. Tu comblais le vide a moitie plein des vases communiquant et je ne pouvais que chanter une complainte des mots assasines.Si cette journée me fut fatale c’est que j’étais a nouveau transite d’espoirs inconsidérables
La poésie n’est qu’un vaste foutoir
De relégation de sentiments
Qui attendent d’être comble
Dans les greniers vide, des araignées
Et l’aurore et la nuit et le jour
Tristesse, mélancolie, amour
Seul dans le noir
Les fantômes n’ont cas se taire
Bretons et tous ses commentaires
Sur le fin fond du fond
Qu’attendent les gens encore, zizanie ou bonheur
Qu’attendais-je encore
Litanie ou corps a corps
Qu’étais je devenu que le double des convenus
Encore une toupie qui passe, encore dix milles trépanés
Encore le fil du minotaure
Et les condamnés damnés
Des calembours pour les sourds
Et des relents de parfum pour certains
Qu’étais ce dédale, l’enfer
Tout vert de colère la colère
Le paradis tout joli des comédies
Mais enfin sortir dehors, sortir
De tout cela et changer le décor
M’étant assise à moitie guillerette de mes découvertes nouvelles : c’est à dire rien, je crois que je m’enivre toute seule, mais âpres tout pourquoi ne pas se griser comme tout le monde dans les poèmes et les défis de la vie. Tout, même me laver les dents était un défi, j’avais oublie que je pouvais exister dans un espace temps inconsidérables et chatoyant comme ce qui nous séduit le plus longtemps. Je n’étais qu’une loque peut loquace et autour de moi la vie jacasse et je n’y comprends rien, du tout du tout.
La poésie n’est qu’un vaste foutoir
De relégation de sentiments
Qui attendent d’être comble
Dans les greniers vide, des araignées
Et l’aurore et la nuit et le jour
Tristesse, mélancolie, amour
Seul dans le noir
Les fantômes n’ont cas se taire
Bretons et tous ses commentaires
Sur le fin fond du fond
Qu’attendent les gens encore, zizanie ou bonheur
Qu’attendais-je encore
Litanie ou corps a corps
Qu’étais je devenu que le double des convenus
Encore une toupie qui passe, encore dix milles trépanés
Encore le fil du minotaure
Et les condamnés damnés
Des calembours pour les sourds
Et des relents de parfum pour certains
Qu’étais ce dédale, l’enfer
Tout vert de colère la colère
Le paradis tout joli des comédies
Mais enfin sortir dehors, sortir
De tout cela et changer le décor
M’étant assise à moitie guillerette de mes découvertes nouvelles : c’est à dire rien, je crois que je m’enivre toute seule, mais âpres tout pourquoi ne pas se griser comme tout le monde dans les poèmes et les défis de la vie. Tout, même me laver les dents était un défi, j’avais oublie que je pouvais exister dans un espace temps inconsidérables et chatoyant comme ce qui nous séduit le plus longtemps. Je n’étais qu’une loque peut loquace et autour de moi la vie jacasse et je n’y comprends rien, du tout du tout.
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Voici les 6 dernières réactions à ce commentaire
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"Si tu chantes la beauté, même dans la solitude du désert, tu trouveras une oreille attentive."
Alors...
Alors...
que nenni ma chère !!
je ne sais plus qui disait : un vers ?
un coup non tiré !
souffrez que je vous le dise ( en guise de bise )
mais c'est mon cas ma chère déhors...
... et je voudrais être en dedans de vous
je ne sais plus qui disait : un vers ?
un coup non tiré !
souffrez que je vous le dise ( en guise de bise )
mais c'est mon cas ma chère déhors...
... et je voudrais être en dedans de vous

"... et autour de moi la vie jacasse et je n’y comprends rien, du tout du tout."
tout est dit (enfin ce que je pense moi y est dit en tous cas) en plus c'est joli de spontanéité, c'est dynamique, on va enfin pouvoir enterrer Victor Hugo pour de vrai (trop contemplatif) non décidément je sens que c'est ma journée "je me fais des ennemis" *****

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dehors
publié le 10 oct. 08