Poupée de chair pulpeuse
obsédée par son corps,
s'injectant les hormones
de la métamorphose,
elle se couche le matin
quand se lève le soleil
et prend pour s'endormir
des benzodiazépines,
réfugiée sous les draps
elle y cherche dans ses rêves
l'homme qui dira "je t'aime"
au creux de son oreille.
Ladyboy, sexytoy, sexytoy, ladyboy
ladyboy, sexytoy
ladyboy...
Le métier qu'elle exerce
est le plus vieux du monde,
chanter à l'Alcazar
elle aurait bien voulu,
mais son impresario
n'était qu'un proxénète
et la revue qu'elle mène
défile sur les trottoirs,
où les garçons-filles dansent
éblouis par les phares
des voitures s'arrêtant
pour charger les putains.
Ladyboy, sexytoy, sexytoy, ladyboy
ladyboy, sexytoy
ladyboy...
Derrière les murs lépreux
de sa chambre d'hôtel
elle s'applique à choisir
sa tenue d'apparat,
être femme et fatale
et lire au fond des yeux
de ces pères de famille
un si brûlant désir,
la tue à petit feu
et la mort la consume
sous les regards lubriques
des proies qu'elle va chasser.
Ladyboy, sexytoy, sexytoy, ladyboy
ladyboy, sexytoy
ladyboy...
Nada
obsédée par son corps,
s'injectant les hormones
de la métamorphose,
elle se couche le matin
quand se lève le soleil
et prend pour s'endormir
des benzodiazépines,
réfugiée sous les draps
elle y cherche dans ses rêves
l'homme qui dira "je t'aime"
au creux de son oreille.
Ladyboy, sexytoy, sexytoy, ladyboy
ladyboy, sexytoy
ladyboy...
Le métier qu'elle exerce
est le plus vieux du monde,
chanter à l'Alcazar
elle aurait bien voulu,
mais son impresario
n'était qu'un proxénète
et la revue qu'elle mène
défile sur les trottoirs,
où les garçons-filles dansent
éblouis par les phares
des voitures s'arrêtant
pour charger les putains.
Ladyboy, sexytoy, sexytoy, ladyboy
ladyboy, sexytoy
ladyboy...
Derrière les murs lépreux
de sa chambre d'hôtel
elle s'applique à choisir
sa tenue d'apparat,
être femme et fatale
et lire au fond des yeux
de ces pères de famille
un si brûlant désir,
la tue à petit feu
et la mort la consume
sous les regards lubriques
des proies qu'elle va chasser.
Ladyboy, sexytoy, sexytoy, ladyboy
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Nada
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Rédacteur
Pourquoi dans les réacs ton Tracy ?
Les hommes sont tous des phallocrates
mais les morues exhibent leurs chattes,
les mâles sont de vilains machos
assoiffés d'organes génitaux
et les femmes des gargouilles vénales
castrées d'éthique et de morale.
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels, toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées, le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange, mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux, mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit. J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.
On ne badine pas avec l’amour. Acte II scène V. Alfred de Musset
Les hommes sont tous des phallocrates
mais les morues exhibent leurs chattes,
les mâles sont de vilains machos
assoiffés d'organes génitaux
et les femmes des gargouilles vénales
castrées d'éthique et de morale.
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels, toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées, le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange, mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux, mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit. J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.
On ne badine pas avec l’amour. Acte II scène V. Alfred de Musset
Un phallus entre les nibards
trois orifices format standard,
la baise est le seul scénario
tu crapahutes comme une vraie pro,
avant tu t'enquilles une zedo
pour afficher ton air provo,
paraître bien désinhibée
garde la pose on va tourner.
Tes partenaires bandent sur commande
ils ont des turbos dans les glandes
et les sinus désintégrés
par la cocaïne inhalée,
ton statut de putain légale
ne fait de toi, qu'un animal
que le show bizness exploite
bien tranquille dans ses pénates.
Ta poitrine siliconée
branlant des pines bien dressées
fait fantasmer les obsédés
qui rêvent un jour de te sauter,
tu es l'idole des frustrés
l'égérie des désabusés,
l'hirondelle des désaxés
la colombe des débauchés.
Tu touches de jolis cachets
sans pouvoir en profiter,
la dope t'as mis l'grappin d'sus
comme la bite qui t'as pris l'cul,
c'est la rançon de la gloire
la came et sa magie noire,
tu n'es qu'une poupée envoutée
qui suce afin de sniffer
et qui sniffe pour mieux sucer.
Tu fais des caprice de starlette
mais tu n'es qu'une marionnette,
une barbie au coeur bafoué
que le diable a pilonné,
coucher pour réussir
le prestige ou mourir,
ta vie n'es plus qu'un bordel
dont la schnouf est la maquerelle,
t'es même pas une fille publique
t'as qu'ta touffe et ta plastique,
t'es rien qu'une belle mécanique
dans l'industrie pornographique,
tout juste une bielle, un piston
un produit de consommation,
et si jamais tu pètes les plombs
y'en a mille pour la succession,
qui font la queue là derrière
en rêvant des mêmes chimères
pour soigner les mêmes ulcères
et vivre un enfer similaire.
De la coke plein l'cerveau
t'es l'étoile du porno,
Vénus de la sodo
dans son auge à pourceaux,
en couverture des magazines
dans des positions très coquines,
harnachée de la tête aux pieds
maquillée à satiété,
calcinée aux ultras violet
y'a pas à chier tu fais bander.
Les hommes sont tous des phallocrates
mais les morues exhibent leurs chattes,
les mâles sont de vilains machos
assoiffés d'organes génitaux
et les femmes des gargouilles vénales
castrées d'éthique et de morale.
Nul n'a vraiment raison ou tort
chacun de nous va vers sa mort,
sur l'océan des servitudes
vers l'oubli et la solitude,
la vérité c'est la souffrance
ravageant de ses turgescences,
les particules de ta conscience
asservies par la déchéance.
Tu fais l'amour hors pellicule
avec des pervers qui t'enculent,
que reste-t-il de ta splendeur
des larmes noyées dans ton coeur,
dans tes yeux de trainée lascive
le feu des tumeurs dépressives
et tes protubérances mammaires
kystes de chair de ta misère,
t'es qu'un palliatif à l'ennui
un joujou qui a trop servi
et tu t'en vas gâcher ta vie
dans la grande poubelle de la nuit.
Nada
trois orifices format standard,
la baise est le seul scénario
tu crapahutes comme une vraie pro,
avant tu t'enquilles une zedo
pour afficher ton air provo,
paraître bien désinhibée
garde la pose on va tourner.
Tes partenaires bandent sur commande
ils ont des turbos dans les glandes
et les sinus désintégrés
par la cocaïne inhalée,
ton statut de putain légale
ne fait de toi, qu'un animal
que le show bizness exploite
bien tranquille dans ses pénates.
Ta poitrine siliconée
branlant des pines bien dressées
fait fantasmer les obsédés
qui rêvent un jour de te sauter,
tu es l'idole des frustrés
l'égérie des désabusés,
l'hirondelle des désaxés
la colombe des débauchés.
Tu touches de jolis cachets
sans pouvoir en profiter,
la dope t'as mis l'grappin d'sus
comme la bite qui t'as pris l'cul,
c'est la rançon de la gloire
la came et sa magie noire,
tu n'es qu'une poupée envoutée
qui suce afin de sniffer
et qui sniffe pour mieux sucer.
Tu fais des caprice de starlette
mais tu n'es qu'une marionnette,
une barbie au coeur bafoué
que le diable a pilonné,
coucher pour réussir
le prestige ou mourir,
ta vie n'es plus qu'un bordel
dont la schnouf est la maquerelle,
t'es même pas une fille publique
t'as qu'ta touffe et ta plastique,
t'es rien qu'une belle mécanique
dans l'industrie pornographique,
tout juste une bielle, un piston
un produit de consommation,
et si jamais tu pètes les plombs
y'en a mille pour la succession,
qui font la queue là derrière
en rêvant des mêmes chimères
pour soigner les mêmes ulcères
et vivre un enfer similaire.
De la coke plein l'cerveau
t'es l'étoile du porno,
Vénus de la sodo
dans son auge à pourceaux,
en couverture des magazines
dans des positions très coquines,
harnachée de la tête aux pieds
maquillée à satiété,
calcinée aux ultras violet
y'a pas à chier tu fais bander.
Les hommes sont tous des phallocrates
mais les morues exhibent leurs chattes,
les mâles sont de vilains machos
assoiffés d'organes génitaux
et les femmes des gargouilles vénales
castrées d'éthique et de morale.
Nul n'a vraiment raison ou tort
chacun de nous va vers sa mort,
sur l'océan des servitudes
vers l'oubli et la solitude,
la vérité c'est la souffrance
ravageant de ses turgescences,
les particules de ta conscience
asservies par la déchéance.
Tu fais l'amour hors pellicule
avec des pervers qui t'enculent,
que reste-t-il de ta splendeur
des larmes noyées dans ton coeur,
dans tes yeux de trainée lascive
le feu des tumeurs dépressives
et tes protubérances mammaires
kystes de chair de ta misère,
t'es qu'un palliatif à l'ennui
un joujou qui a trop servi
et tu t'en vas gâcher ta vie
dans la grande poubelle de la nuit.
Nada
pour la musique des corps, aux esprits déséspérés, des vies décharnées
ici la société inepte esclave de ses désirs,
n'a pas pris de balance au moment de choisir.
Juste et humain...
n'a pas pris de balance au moment de choisir.
Juste et humain...
09/10/08 à 10h45
bordel, cette attente de celui ou celle qui dira je t'aime !
avec Le Figaro Economie comme support.
ta réaction m'a fait penser à La Vie de Brian et son "always look on the bright side of life"
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8326083905997966070&vt=lf&hl=fr
et me voilà à rire toute seule en imaginant Nada entonner gaiement sur tes paroles.... "always walk on the weird side of life"
bon, j'imagine que c'était plus une référence à Lou Reed...
(on n'est pas toujours maître de ses pensées)
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8326083905997966070&vt=lf&hl=fr
et me voilà à rire toute seule en imaginant Nada entonner gaiement sur tes paroles.... "always walk on the weird side of life"
bon, j'imagine que c'était plus une référence à Lou Reed...
(on n'est pas toujours maître de ses pensées)
genre "Cindy".
(mais pour combien de temps)
(et pourquoi zembla est-il en L.N ?)
(et pourquoi zembla est-il en L.N ?)
: o )
Donc je.
J'comprends pas, elle aime bien ou elle aime peu ; ah ben oui, j'suis un bleu.
J'comprends pas, elle aime bien ou elle aime peu ; ah ben oui, j'suis un bleu.

rien que pour la transgression, on n'oublie parfois la vie n'est que desirs brulant et mort
ou quelque chose comme ça 
*****

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nadarc
publié le 8 oct. 08