La geôle du poète
Tes poèmes enserrent tes paroles,
ils sont là prisonniers de l’instant
Demain, tu as rendez vous, avec ta geôle
Le lieu est habité ,à l’abri, sans vent
Tu imagines des amants écartelés ,
dans les parfums des eaux crépusculaires
Comme deux torrents qui se sont brûlés,
dévorant le monstre aux eaux salutaires
Tout s’apaise…tu peux à nouveau ressentir,
même dans cette drôle de maison vide
Libre comme un prophète ,terre à convertir,
ton libretto s’invente…hybride ,à ta plume avide
Tu rêves à d’autres chemins sans issues ,
où tout s’envisage ,là où les pierres se brisent
Parfois s’émerge une fleur ,à la poésie détenue,
pour une écriture… fêlure faite à une page éprise
Mais emprisonne le désir.. de ta servitude,
à la peur jaillit celle….innocente, de s’égarer
Là ou tes nuits amènent un cortège de solitude
Mais c’est ici aussi que tu imagines, une ode délivrée
Tu ne raisonnes plus, tu attends heureux,
et tu convoites là, solitaire en cet asile
Célébration des rimes et de ta plume par eux
Rien tu vois plus rien ,aveuglement fébrile
,
La statue pétrifiée d’une rêverie ,par un détour
se fissure... tout explose, tout resplendi,
tout redevient lumière là haut en ta tour
Geôle inaccessible où tout s’embellie
Tu tressailles sur le seuil de ton château,
abrites tes douleurs en ces cachots infâmes
et tu laisses entrer tes songes à fleur de peau ,
pour sombrer à l’absolu d’une eau de femme
Il te faut puiser à cet élixir de jouvence,
pour récolter l’encre de tes quatrains
Lui seul rassasie un poète en transparence,
pour que ton trône vacille dans ce sublime matin
Devant toutes tes jeunes pensées éphémères,
tu savoures les absences de ta raison
Tu veux combattre sous cette bannière
et t’offrir cette déficience en ta prison
Pas de sombres caveaux sous tes mots,
tu es la poésie à la beauté débarrassée ,
par un geôlière troubadour, ô bourreaux…
Oui ..la poésie est la vie, un art décharné
Tu accouches en ton cœur de sa fougue,
quand ta plume chante dans le ciel une étreinte
Qui fait face à ses pénombres, à leurs jougs
alors exulte une terre asilaire ,fertilisée, enceinte
Tes mots se sont baladés avec le vent
ils ont croisé des ethnies, ferventes de poésie
Juste toi, nous, les amants, et nos tourments
un serment fraternel ,scelle un mot endormi
POEMES
Tes poèmes enserrent tes paroles,
ils sont là prisonniers de l’instant
Demain, tu as rendez vous, avec ta geôle
Le lieu est habité ,à l’abri, sans vent
Tu imagines des amants écartelés ,
dans les parfums des eaux crépusculaires
Comme deux torrents qui se sont brûlés,
dévorant le monstre aux eaux salutaires
Tout s’apaise…tu peux à nouveau ressentir,
même dans cette drôle de maison vide
Libre comme un prophète ,terre à convertir,
ton libretto s’invente…hybride ,à ta plume avide
Tu rêves à d’autres chemins sans issues ,
où tout s’envisage ,là où les pierres se brisent
Parfois s’émerge une fleur ,à la poésie détenue,
pour une écriture… fêlure faite à une page éprise
Mais emprisonne le désir.. de ta servitude,
à la peur jaillit celle….innocente, de s’égarer
Là ou tes nuits amènent un cortège de solitude
Mais c’est ici aussi que tu imagines, une ode délivrée
Tu ne raisonnes plus, tu attends heureux,
et tu convoites là, solitaire en cet asile
Célébration des rimes et de ta plume par eux
Rien tu vois plus rien ,aveuglement fébrile
,
La statue pétrifiée d’une rêverie ,par un détour
se fissure... tout explose, tout resplendi,
tout redevient lumière là haut en ta tour
Geôle inaccessible où tout s’embellie
Tu tressailles sur le seuil de ton château,
abrites tes douleurs en ces cachots infâmes
et tu laisses entrer tes songes à fleur de peau ,
pour sombrer à l’absolu d’une eau de femme
Il te faut puiser à cet élixir de jouvence,
pour récolter l’encre de tes quatrains
Lui seul rassasie un poète en transparence,
pour que ton trône vacille dans ce sublime matin
Devant toutes tes jeunes pensées éphémères,
tu savoures les absences de ta raison
Tu veux combattre sous cette bannière
et t’offrir cette déficience en ta prison
Pas de sombres caveaux sous tes mots,
tu es la poésie à la beauté débarrassée ,
par un geôlière troubadour, ô bourreaux…
Oui ..la poésie est la vie, un art décharné
Tu accouches en ton cœur de sa fougue,
quand ta plume chante dans le ciel une étreinte
Qui fait face à ses pénombres, à leurs jougs
alors exulte une terre asilaire ,fertilisée, enceinte
Tes mots se sont baladés avec le vent
ils ont croisé des ethnies, ferventes de poésie
Juste toi, nous, les amants, et nos tourments
un serment fraternel ,scelle un mot endormi
POEMES
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joart
publié le 6 oct. 08